Bien intéressantes initiative et démarche qu'a entrepris là notre ami Bertrand :  photographier les insectes de son jardin, plutôt à la façon d'un inventaire qu'à la façon  Spipoll, mais le résultat en vaut la chandelle, à coup sûr. La différence essentielle est que la façon Spipoll attache une fleur en particulier à une collecte.

Bertrand a enrichi son inventaire d'informations wikipédia, insecte-net.fr et d'autres sources.  Des notes d'inventaire ont été apportées par le muséum d'histoire naturelle et le Spipoll.

Une démarche que tout un chacun pourrait reproduire, pas forcément formaliser aussi complètement que Bertrand l'a fait pour son inventaire. Des membres de l'association déjà formés par Barbara Mai pourraient aider à l'identification qui reste un point quelquefois compliqué.

L'inventaire du jardin de bertrand               les notes d'inventaire

Pour mémoire Bertrand avait déjà publié le tableau des plantes mellifères et le tableau de reproduction des plantes mellifères

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Une publication scientifique mobilisant les données récoltées par les participantes et participants du Spipoll et d’Oiseaux des jardins explore les réseaux écologiques des oiseaux urbains et des pollinisateurs à Paris. 

Création d’espaces verts, plantations d’arbres, toits et façades végétalisées, les villes se remettent au vert ! Les environnements urbains, excessivement minéralisés sont responsables d’îlots de chaleur et depuis quelques années, les canicules à répétition nous le rappellent sans concession. La végétation en ville est devenue un enjeu pour s’adapter au réchauffement climatique, mais aussi pour lutter contre la perte de biodiversité. C’est ce dernier point qui nous occupe aujourd’hui : Outre le fait que les espaces verts soient restreints, il n’est pas toujours aisé pour certaines espèces de se déplacer de l’un à l’autre… 

Qu’est-ce que la connectivité des paysages ?

La connectivité des paysages est souvent citée comme essentielle pour faciliter les déplacements des espèces et soutenir la biodiversité. Il s’agit d’un concept développé à partir des années 70 en réponse à la fragmentation des espaces naturels. Le développement de l’urbanisation et des infrastructures de transport contraint l’espace pour les autres êtres vivants : Ils ont besoin de se déplacer pour assurer leur cycle biologique, trouver des ressources alimentaires, se cacher de prédateurs, trouver des partenaires pour se reproduire… La persistance des populations nécessite que la reproduction soit réussie et un brassage génétique (pour éviter la consanguinité), rendu possible par la circulation des gènes et donc des individus à travers le paysage. Ainsi, la connectivité du paysage est définie par Merriam (1984) puis Taylor et al. (1993) comme « le degré auquel un paysage facilite ou entrave le mouvement des organismes entre les parcelles de ressources ».


Dans les années 1930-1940, les bocages français normand ou breton maintenaient une forte connectivité écologique. 


Comment mesurer la connectivité ? 

On peut mesurer la connectivité structurelle à partir de la disposition physique des parcelles, il s’agira alors du « degré de connexion des parcelles entre elles par des habitats ou des corridors similaires » (Noss, 1987). Mais ce calcul ne tient pas en compte des capacités de déplacement spécifique à chaque espèce, au contraire de la connectivité dite fonctionnelle qui les intègre et qui prend aussi en compte le fait qu'une espèce peut se déplacer dans une zone qui ne correspond pas à son habitat. Cependant cette connectivité fonctionnelle est plus difficile à évaluer : il faut pouvoir disposer de données génétiques ou mettre en place des protocoles permettant de suivre les déplacements des individus. Dans les deux cas, les coûts techniques, humains et financiers de la collecte de données sont de réels freins. Ainsi, de nombreuses études se concentrent sur la connectivité fonctionnelle potentielle : celle-ci est estimée en fonction de la configuration du paysage et d'hypothèses sur le comportement de déplacement des espèces dans ce paysage. Les estimations sont faites par la modélisation des déplacements potentiels d'une espèce à travers un paysage, en fonction de la résistance des différents éléments du paysage. Il est rare que ces estimations puissent être associées à des données biologiques...Mais c’est sans compter les sciences participatives ! Les données du Spipoll (Suivi photographique des insectes pollinisateurs) et d’Oiseaux des jardins, deux observatoires de Vigie-Nature destinés au grand public ont récemment été utilisées dans une étude sur la connectivité en zone urbaine dense, à Paris.
 

lire l'article complet  

https://www.vigienature.fr/fr/vegetaliser-la-ville-pour-les-insectes-pollinisateurs-et-les-oiseaux

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Suivi Photographique des pollinisateurs

En quoi consiste le suivi: il s’agit de photographier tous les insectes qui se posent sur les fleurs, sans distinction ni de la fleur, ni du type d’insecte. Tous ces animaux qui d’une maniere ou d’une autre transportent ou brassent le pollen et assurent la pollinisation.

Lorsqu’il est fait dans le respect d’un protocole, on parle de sciences participatives. A l’instar du comptage des oiseaux avec le protocole de la LPO, le SPIPOLL offre ce cadre pour le suivi des insectes pollinisateurs.

Mais le suivi peut aussi s’affranchir d’un cadre.


Qui peut participer à ce suivi : tout le monde peut participer. Pour cela il suffit de se munir d’un appareil photo. Tout appareil convient, dés l’instant où il prend des photos nettes. Les collectes de photos peuvent etre collectives ou individuelles, dans le cadre du spipoll ou hors cadre. Les adhérents de l’association sont bien sûr invités à participer, mais également la participation à la construction de l’atlas pourrait concerner le conseil local de la biodiversitéavec tous ses sympathisants, ainsi que le club photo de la commune, par le biais de ces journées à theme qui leur sont cheres: sortie macrophotographie par exemple…

 

Comment participer : lors de vos sorties, randos, ballades nature, dans votre jardin, dans la rue,….si la collecte est faite dans le cadre du spipoll, il y a des contraintes sur les fleurs, l’etendue du massif. Dans tous les cas, il est important de prendre l’insecte certe, mais aussi ka fleur sur laquelle il est posé, si possible en entier avec son feuillage. De maniere à pouvoir identifier. Il faut aussi la date de prise de vue. Le protocole spipoll introduit des contraintes: selection de la fleur, prises de vue pendant 20 minutes max sans s’éloigner de plus de 5 m de la premiere prise de vue. Hors cadre, il n’y a pas de contrainte sur la fleur, seule la date importe.

De quoi l’association a besoin: des photos des insectes, quels qu’ils soient : volants, rampants, araignées, etc….pourvu qu’ils soient posés sur  la fleur, ou que vous l’ayez vu posé dessus.

Il nous faut pouvoir identifier aussi la fleur: la prendre en gros plans, avec son feuillage et si possible tout l’environnement et c’est tout!

Vous faites parvenir vos photos à l’adresse de l’association

Vu le poids des photos aujourdhui, nous recommandons l’outil de transfert Wetransfer, gratuit et qui supporte de gros volume.

 

Ce que vous propose l’association: par experience, le tri des photos, le recadrage, et surtout l’identification peuvent etre compliqués pour certains. En consequence, nous proposons que les participants se limitent aux 2 actions de base: photographie de la plante à fleur et photographies des insectes sur ses fleurs, et ce, que l’on soit dans le cadre du spipoll ou hors cadre.

C’est l’association qui prend en charge le tri, le recadrage et l’identification, et dans le cas du spipoll la publication de la collecte. Vous l’aurez compris, nous recommandons plutot le cadre du spipoll que voici:

En se limitant aux points 1 et 2, au moins, 3 si vous savez faire.

Les photos doivent etre nettes, car pour identifier un insecte bien souvent nous zoomons, ce qui accentue les défauts.

En detail: le cadre du Spipoll

 

Le principe du protocole :

 

Photographiez ! Le protocole consiste à choisir une plante à fleur et à photographier tous les insectes  qui s’y posent pendant 20 minutes. Si la plante comporte plusieurs pieds, vous ne devez pas vous éloigner de plus de cinq mètres du lieu de votre première photo. Vous devrez également prendre en photo la fleur et une feuille en gros plan et faire une photo de la plante entière. Pensez enfin à photographier l’environnement dans lequel vous vous trouvez.

Notez des informations sur le milieu. Pensez à noter sur la fiche de terrain : la date et l’heure, la couverture nuageuse, le vent, la température, le type d’habitat et le nombre d’individus par  prise.

Envoyer les photos (2 exemplaires max par insecte) par wetransfer à l’adresse de l’association.



Aprés, si certains se piquent au jeu, ils pourront aider dans l’association à lisser la charge induite et à nous repartir le travail.

Nous continuerons à accepter les  photos hors cadre, c’est à dire prises à l’occasion, sans se contraindre à une plante à fleur pendant 20 minutes. Par contre il nous faudra tout de meme une photo non seulement de l’insecte mais aussi de la plante. Toutes les plantes à fleurs sont éligibles. Toutes les bestioles posées sur les fleurs sont éligibles.

Il n’y a pas de saison non plus: toute l’année est propice, simplement en hiver et par temps de pluie, les pollinisateurs sont moins à sortir. Il n’y a pas d’endroits mieux que d’autres, tous sont éligibles : jardins, rues, parcs, haies, champs, fossés, que sais je. Simplement, dans le cadre du spipoll, il faut que le massif de la plante choisie soit assez large, mais pas trop: 5 metres maximum (il peut faire plus, mais on se limite aux 5 metres à partir de la premiere prise de vue)



Comment procéder

  • individuellement ou par petits groupes d’amis. Cadre spipoll ou hors cadre. A tous moments, selon l’inspiration, la meteo, les circonstances. N’ayez pas peur des doublons de plantes, il serait bien étonnant qu’ils redonnent les memes insectes.
  • L’association propose d’organiser des seances spipoll collectives qui pourront s’arreter aux prises de vue, ou aller jusqu’au bout du processus de tri, recadrage, méthode d’identification, premiere publication, selon les envies des participants. Ces seances ne sont pas plannifiables longtemps à l’avance car trop dependantes de la meteo. 
  • Chacun pourra lancer une invitation sur la framaliste pour une séance particuliere, exceptionnelle, urgente✋️, un endroit particulier, une fleur . Par experience il convient de limiter la taille du ou des groupes. 
  • Une fois les photos prises, de retour à la maison, procéder à l’envoi par wetransfer du paquet de photos nettes
  •  

 

Vous remerciant d’avoir lu jusqu’au bout, esperant  vous avoir convaincu d’essayer au moins ✋️

Pour en savoir plus sur le Spipoll

https://www.spipoll.org

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Construction Atlas Communal des Pollinisateurs

 

L’association propose la construction d’un atlas communal des pollinisateurs. C’est un de ses objectifs, qui devrait permettre d’inciter les habitants à préserver la nourriture de ces insectes, leur habitat, leur existence qui nous importe tant.

Un moyen de faire, c’est le suivi photographique de ces insectes pollinisateurs.

 

En quoi consiste le suivi: il s’agit de photographier tous les insectes qui se posent sur les fleurs, sans distinction ni de la fleur, ni du type d’insecte. Tous ces animaux qui d’une maniere ou d’une autre transportent ou brassent le pollen et assurent la pollinisation.

Lorsqu’il est fait dans le respect d’un protocole, on parle de sciences participatives. A l’instar du comptage des oiseaux avec le protocole de la LPO, le SPIPOLL offre ce cadre pour le suivi des insectes pollinisateurs.

Mais le suivi peut aussi s’affranchir d’un cadre.


Qui peut participer à ce suivi : tout le monde peut participer. Pour cela il suffit de se munir d’un appareil photo. Tout appareil convient, dés l’instant où il prend des photos nettes. Les collectes de photos peuvent etre collectives ou individuelles, dans le cadre du spipoll ou hors cadre. Les adhérents de l’association sont bien sûr invités à participer, mais également la participation à la construction de l’atlas pourrait concerner le conseil local de la biodiversitéavec tous ses sympathisants, ainsi que le club photo de la commune, par le biais de ces journées à theme qui leur sont cheres: sortie macrophotographie par exemple…

 

Comment participer : lors de vos sorties, randos, ballades nature, dans votre jardin, dans la rue,….si la collecte est faite dans le cadre du spipoll, il y a des contraintes sur les fleurs, l’etendue du massif. Dans tous les cas, il est important de prendre l’insecte certe, mais aussi ka fleur sur laquelle il est posé, si possible en entier avec son feuillage. De maniere à pouvoir identifier. Il faut aussi la date de prise de vue. Le protocole spipoll introduit des contraintes: selection de la fleur, prises de vue pendant 20 minutes max sans s’éloigner de plus de 5 m de la premiere prise de vue. Hors cadre, il n’y a pas de contrainte sur la fleur, seule la date importe.

De quoi l’association a besoin: des photos des insectes, quels qu’ils soient : volants, rampants, araignées, etc….pourvu qu’ils soient posés sur  la fleur, ou que vous l’ayez vu posé dessus.

Il nous faut pouvoir identifier aussi la fleur: la prendre en gros plans, avec son feuillage et si possible tout l’environnement et c’est tout!

Vous faites parvenir vos photos à l’adresse de l’association 

Vu le poids des photos aujourdhui, nous recommandons l’outil de transfert Wetransfer, gratuit et qui supporte de gros volume.

 

Ce que vous propose l’association: par experience, le tri des photos, le recadrage, et surtout l’identification peuvent etre compliqués pour certains. En consequence, nous proposons que les participants se limitent aux 2 actions de base: photographie de la plante à fleur et photographies des insectes sur ses fleurs, et ce, que l’on soit dans le cadre du spipoll ou hors cadre.

C’est l’association qui prend en charge le tri, le recadrage et l’identification, et dans le cas du spipoll la publication de la collecte. Vous l’aurez compris, nous recommandons plutot le cadre du spipoll que voici:

En se limitant aux points 1 et 2, au moins, 3 si vous savez faire.

Les photos doivent etre nettes, car pour identifier un insecte bien souvent nous zoomons, ce qui accentue les défauts.

En detail: le cadre du Spipoll

 

Le principe du protocole :

 

Photographiez ! Le protocole consiste à choisir une plante à fleur et à photographier tous les insectes  qui s’y posent pendant 20 minutes. Si la plante comporte plusieurs pieds, vous ne devez pas vous éloigner de plus de cinq mètres du lieu de votre première photo. Vous devrez également prendre en photo la fleur et une feuille en gros plan et faire une photo de la plante entière. Pensez enfin à photographier l’environnement dans lequel vous vous trouvez.

Notez des informations sur le milieu. Pensez à noter sur la fiche de terrain : la date et l’heure, la couverture nuageuse, le vent, la température, le type d’habitat et le nombre d’individus par  prise.

Envoyer les photos (2 exemplaires max par insecte) par wetransfer à l’adresse de l’association.



Aprés, si certains se piquent au jeu, ils pourront aider dans l’association à lisser la charge induite et à nous repartir le travail.

Nous continuerons à accepter les  photos hors cadre, c’est à dire prises à l’occasion, sans se contraindre à une plante à fleur pendant 20 minutes. Par contre il nous faudra tout de meme une photo non seulement de l’insecte mais aussi de la plante. Toutes les plantes à fleurs sont éligibles. Toutes les bestioles posées sur les fleurs sont éligibles.

Il n’y a pas de saison non plus: toute l’année est propice, simplement en hiver et par temps de pluie, les pollinisateurs sont moins à sortir. Il n’y a pas d’endroits mieux que d’autres, tous sont éligibles : jardins, rues, parcs, haies, champs, fossés, que sais je. Simplement, dans le cadre du spipoll, il faut que le massif de la plante choisie soit assez large, mais pas trop: 5 metres maximum (il peut faire plus, mais on se limite aux 5 metres à partir de la premiere prise de vue)



Comment procéder: 

  • individuellement ou par petits groupes d’amis. Cadre spipoll ou hors cadre. A tous moments, selon l’inspiration, la meteo, les circonstances. N’ayez pas peur des doublons de plantes, il serait bien étonnant qu’ils redonnent les memes insectes.
  • L’association propose d’organiser des seances spipoll collectives qui pourront s’arreter aux prises de vue, ou aller jusqu’au bout du processus de tri, recadrage, méthode d’identification, premiere publication, selon les envies des participants. Ces seances ne sont pas plannifiables longtemps à l’avance car trop dependantes de la meteo. 
  • Chacun pourra lancer une invitation sur la framaliste pour une séance particuliere, exceptionnelle, urgente✋️, un endroit particulier, une fleur . Par experience il convient de limiter la taille du ou des groupes. 
  • Une fois les photos prises, de retour à la maison, procéder à l’envoi par wetransfer du paquet de photos nettes
  •  

 

Vous remerciant d’avoir lu jusqu’au bout, esperant  vous avoir convaincu d’essayer au moins ✋️

Pour en savoir plus sur le Spipoll

https://www.spipoll.org

 

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Devenez Spipollien.ne

Participez à la construction de l’ Atlas de la Biodiversité Communal, ABC. Être Spipollien.ne c’est s’engager à réaliser le Suivi Photographique des Insectes POLLinisateurs sur la commune, en liaison avec les scientifiques, et renseigner la base de données Spipoll, internationale. Cela consiste à photographier,( appareil photo ou smartphone),  identifier les insectes pendant un laps de temps de 20 minutes sur un type de fleur donné et enrichir la base de la collecte effectuée. Le protocole est strict, de façon à garantir la cohérence des observations. Vous pouvez participer en tant que particulier, ou bien en  adherant à l’association Protection Pollinisateurs. Nous pouvons organiser des seances de collectes collectives, aider à l’identification des insectes observés, aider aussi au traitement des photos et l’integration dans la base de données. Nous avons la chance de bénéficier d’un soutien motivant en la personne référente Spipoll de la région (Melesse). 

Une collecte Spipoll, c’est une sortie  nature enrichissante garantie !

Pour adhérer:

https://www.helloasso.com/associations/betton-protection-pollinisateurs/adhesions/adhesion-2024

 

 

Betton Protection Pollinisateurs

06 75 29 49 57

9 allée de la ferme, 35830 Betton

Pour adhérer:

https://www.helloasso.com/associations/betton-protection-pollinisateurs/adhesions/adhesion-2024

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Nous contacter

Betton Protection Pollinisateurs

9 allée de la ferme

35830 Betton

+33 6 75 29 49 57

Notre Page Facebook

Ne pas oublier

Le webinaire FNE du mois (2026)

Collectes Spipoll de printemps : l’embarras du choix, parcelle AH45

L'actualité dans  Menu Actualités et ses sous menus

Renouveler son adhésion

Prochain Conseil Administration: vendredi 5 juin, 19h30, anita conti.

Menu actualisé au 3 mai 2026

Choix utilisateur pour les Cookies
Nous utilisons des cookies afin de vous proposer les meilleurs services possibles. Si vous déclinez l'utilisation de ces cookies, le site web pourrait ne pas fonctionner correctement.
Tout accepter
Tout décliner
Analytique
Outils utilisés pour analyser les données de navigation et mesurer l'efficacité du site internet afin de comprendre son fonctionnement.
Google Analytics
Accepter
Décliner
Publicité
Si vous acceptez, les annonces présentes sur la page seront adaptées à vos préférences.
Publicité Google
Accepter
Décliner
Sauvegarder